Quand on fait des détours dans la vie, parfois à un croisement, tu t'retrouves paumé, tu rencontres beaucoup de gens futiles, qui boivent les grandes paroles en assimilant des philosophies de bas étages en les recrachant bêtement à leurs potes.
Je m'en fous de tous ceux là, je pourrais bien en comptabiliser une centaine d'entre eux, assemblés, ils ne t'arriveraient pas à la cheville.
Tu m'as appris ce qu'était l'amitié, la vraie, tu m'as appris à regarder, à réfléchir, tu m'as appris à y croire encore un peu.
Très peu de gens seraient capables de ce que tu fais, de ce que tu fais pour eux, de ce que tu fais pour moi. J'ai souvent honte de mon comportement vis à vis de toi, de tout ce que tu connais et que je ne connais pas.
Parfois, je crois bien que j'aurais pu te prendre comme modèle, parce que t'entendre parler vaut bien mieux que tous leurs mots d'amour camouflant tant d'absurdités, parfois,
Je crois que nous sommes un peu pareilles, dans le fond, puisque nous avons beaucoup de convictions qui se rejoignent. on s'en ira un jour, même si ce n'est pas ensemble.
Peut être bien que ça n'est rien, puisque nous ne sommes rien, au final.
J'voulais qu'tu sois heureuse, mais j'me suis rendue compte qu'en fait, ça n'est pas possible, et puis à quoi bon, c'est tellement mieux de se poser les 1001 questions sur notre inutilité.
Il n'empêche que tu es le mal avec tes colliers etrangleurs.
<3